Auteur : DecoPatio

COMMENT PLANIFIER LA FORME ET LA PROFONDEUR D’UNE PISCINE?

Vous devez d’abord réfléchir à l’espace que vous souhaitez allouer à votre piscine, et l’usage que vous souhaitez en faire. Bien sûr, vous pourriez aussi vous rendre à votre municipalité au préalable pour obtenir tous les règlements à cet effet. Vous pouvez le faire après votre réflexion, mais nous vous conseillons d’éviter les déceptions. Si vous faites affaire avec un entrepreneur spécialisé en installation de piscine, vous pouvez vous fier à leur expertise. Aucun permis ne sera délivré sans vous assurer que vous répondez aux exigences.

Vous trouverez dans cet article:

  1. Les différents usages d’une piscine
  2. Comment choisir la taille et la profondeur de la piscine
  3. Les jeux prévus dans la piscine
  4. Choisir la meilleure forme de piscine
  5. Conseils complémentaires pour faire le meilleur choix pour votre piscine

Une piscine pour les besoins de toute la famille

Une piscine purement récréative a besoin d’une grande zone peu profonde et n’importe quelle forme va faire très bien l’affaire. Le choix de la forme sera purement esthétique selon les fantaisies de votre designer extérieur, ou de votre imagination.

Une piscine construite pour faire des longueurs devrait avoir une longue section en ligne droite avec des extrémités parallèles. Si vous voulez faire de la nage pour une partie de votre entraînement quotidien, mais avez peu de place dans votre jardin, une piscine de nage à contre-courant pourrait être la meilleure option pour vous.

Si votre espace est restreint ou que vous n’avez pas d’enfants, un spa pourrait aussi combler vos besoins.

Comment choisir la taille et la profondeur de la piscine

La plupart des utilisateurs, en particulier les enfants, ne nécessitent pas une profondeur excessive. Il s’avère adéquat, la plupart du temps, de construire un plancher en pente qui va d’une profondeur minimale de 36 pouces jusqu’à un maximum de 4 ou 5 pieds. Une piscine purement récréative n’a pas besoin d’être d’une forme particulière, vous aurez donc l’embarras du choix. Vous pourriez bénéficier des précieux conseils de votre fabricant de piscines, votre installateur ou de votre designer extérieur. Rappelez-vous simplement que les piscines faites sur mesure offrent une flexibilité totale.

D’autre part, les nageurs sportifs qui veulent faire des longueurs ont besoin d’un espace long et étroit avec au moins 4-5 pieds de profondeur partout, afin d’éviter de toucher le fond durant l’exercice, et pour s’assurer que chaque retournement sur le bout de la piscine peut être exécuté en toute sécurité. Pour les nageurs de compétition en formation, fournir une longueur de 25 mètres ou 25 mètres leur permettra de développer un style de nage utilisable dans les compétitions. C’est une longueur considérable qui pourrait bien être impossible si votre terrain est restreint.

Il est possible de répondre aux besoins, à la fois récréatifs et sportifs, par une forme et une profondeur hybrides, comme une piscine en forme de « L », où la portion courte, peu profonde est assez grande pour jouer et s’amuser, tandis que la section plus longue est conçue pour les besoins d’entraînement. Une réflexion à faire pour optimiser l’usage de votre piscine.

Les jeux prévus dans la piscine

D’autres options sont à considérer, comme une section pour la plongeon, ou une glissoire, sans oublier une pataugeoire pour les petits enfants. Bien que les conseils soient abondants pour les plaisirs de la plongée et de la glissade, il y a un débat considérable quant à la profondeur ainsi que la taille requise pour une sécurité optimale. Il faut considérer le facteur de profondeur attentivement avec votre vendeur de piscines. Vous pouvez choisir de renoncer à l’idée complètement par souci de sécurité, mais gardez en tête que le plaisir de la piscine passe aussi par les jeux. Vaut mieux former vos enfants et vos invités aux règles de sécurité nautique.

Quant à la pataugeoire, d’autre part, elle est relativement sécuritaire, mais les petits enfants vont rapidement grandir et rejoindre le reste de la famille dans la piscine principale. Si vous avez des personnes handicapées ou âgées, elle pourrait bien devenir un endroit convoité. Par contre, une solution sensée serait de construire une pataugeoire séparée qui pourra ensuite être convertie en un spa.

Quelle est la meilleure forme de piscine?

Il n’y a pas de meilleure forme géométrique pour votre piscine si vous la choisissez pour le divertissement. Entre les formes carrées, rectangulaires, rondes ou ovales, vous avez les plus faciles à adapter pour compléter un cadre paysager et améliorer l’apparence de votre propriété. Ce sont les types de piscines qu’on trouve généralement dans les quartiers de banlieue. En moyenne une piscine rectangulaire est plus chère qu’une piscine en forme de courbe parce que certains prix de constructeurs sont faits sur la base du périmètre de la piscine.

Comme mentionné pour la natation, il est difficile d’incorporer les formes de piscines irrégulières, en particulier sur les terrains résidentiels, car elles ont tendance à concurrencer et le reste du paysage. Cependant, des formes bizarres, comme un coude dans un côté d’une piscine, peuvent également être utilisées pour intégrer les caractéristiques naturelles de votre propriété, comme des arbres ou des ilots de verdure. Installer un patio autour de la piscine avec des formes spéciales complique le travail et pourrait faire augmenter le budget.

Conseils complémentaires pour faire le meilleur choix pour votre piscine

Outre l’élaboration de plans précis, et d’une zone autour de la piscine pour circuler librement et toute sécurité, il faut penser à réduire les chances de salir la piscine avec les saletés qui volent au vent, soit avec des arbres qui perdent beaucoup de pollen ou de feuilles. La zone de la piscine doit offrir un accès facile à la piscine (ce qui est particulièrement important du point de vue de la sécurité de l’eau) et prévenir les accumulations d’eau en cas de pluie abondante.

En règle générale, la superficie totale de la zone de la piscine devrait être à peu près égale à la piscine, et devrait être au moins 5-8 pieds de large. N’oubliez pas d’inclure une clôture de sécurité autour de l’extérieur sur le patio, conforme aux règlements municipaux. Malgré tout travail associé à la construction de la piscine, assurez-vous de passer beaucoup de temps dans la phase de planification. Vous aurez sans doute deviné que les erreurs et les changements seront coûteux à résoudre pendant et après le projet de construction réel.

COMMENT SE DÉBARRASSER DES MARMOTTES DÉFINITIVEMENT?

Vous avez un jardin, un terrain inoccupé durant la semaine ou simplement de belles plantes dans votre aménagement paysager, et voilà que vous vous réveillez un bon matin avec des plantes décapitées, des trous dans le sol et les nouveaux bulbes, plantés avec amour, totalement disparus. C’est alors que vous réalisez que vous partagez votre territoire avec de nouveaux locataires : une famille de marmottes, ou « siffleux » comme nous les connaissons ici au Québec. Vous pouvez contacter un exterminateur, mais avant voici quelques trucs que nous vous partageons afin d’éviter le jour de la marmotte.

Des marmottes inoffensives, mais intrusives!

Tout ce que nous pouvons lire sur la manière de se débarrasser des marmottes semble nous dire que ce sont de petits animaux inoffensifs, à la limite de mignons petits compagnons avec qui partager les plaisirs de la vie à l’extérieur. Nous poussons même l’audace à leur donner un rôle dans la prévision d’un printemps, avec les différentes vedettes largement médiatisées, qui leur donne un air attachant. Mais si vous avez ce problème, vous réalisez vite que la maman fait de beaux petits marmottons avec papa marmotte, et que cette belle famille n’a qu’un seul but : engraisser pour l’hiver afin de se préparer pour l’hibernation. Vous êtes dorénavant envahi par les « siffleux » et le chien des voisins jappe régulièrement, le chien de vos invités sort son instinct de chasseur, et votre bel aménagement paysager semble victime d’un bombardement. Qui plus est, les marmottes sont fidèles à leur habitat, non seulement elles hibernent (donc elles reviennent), mais en plus, une autre marmotte peut s’approprier la tanière abandonnée par une autre famille. Donc, oubliez la tactique du poivre de Cayenne sur vos plantes, la marmotte sera toujours plus vite que vous, et la pluie.

Des petites bêtes prévoyantes

Vous décidez alors de vous attaquer à leur habitat, mais sachez qu’une marmotte a généralement deux à trois tanières à plusieurs centaines de pieds les unes des autres. Sans compter qu’une tanière a un minimum de deux entrées, et parfois plus. Faites le calcul, et vous verrez que boucher un trou n’est pas une option tout à fait logique. Elles entrent par une porte, et sortent par une autre. Donc, il faut s’assurer que les tanières ne soient plus habitables pour quelconques opportunistes rongeurs avoisinants.

Quelles solutions pour enrayer l’invasion des marmottes?

  1. La méthode la plus connue consiste à gazer les animaux dans leur tanière. Oui, cela peut sembler brutal, mais c’est la plus efficace surtout si vous le faites tôt au printemps avant que la famille sorte lorsque les temps chauds arrivent. Il semble qu’avril ou mai soit la meilleure période. Les cartouches de gaz sont vendues dans des magasins de fournitures agricoles. Il est conseillé de procéder aux gazages pendant que les marmottes sont dans leur tanière. Généralement, en milieu de journée lorsqu’il chaud, elles tendent à être moins actives.
  2. Pour bien réussir cette opération, vous devez localiser les entrées et sorties de la tanière à gazer. Ensuite, avec une bêche, coupez une motte de gazon un peu plus grande que l’entrée de la tanière. Vous devez couper autant de mottes que d’ouvertures pour boucher tous les accès de la tanière. Après avoir bouché toutes les ouvertures sauf une, insérez la cartouche selon les instructions dans l’ouverture que vous aurez gardée libre. Évidemment, il est fortement conseillé d’enfoncer la cartouche le plus profondément possible. La cartouche n’explosera pas, c’est le gaz qui doit pénétrer dans la tanière sans s’échapper. Ensuite, replacer ladite motte à l’envers afin d’éviter d’éteindre la cartouche avec la terre qui pourrait s’en échapper. Surveillez autour pour voir si vous voyez de la fumée s’échapper et assurez-vous de bien boucher les trous qui fuient.
  3. Une clôture électrique pourrait s’avérer efficace contre l’invasion de vos locataires indésirables. Vous pouvez suspendre trois câbles de petit diamètre à quatre, huit et douze pouces au-dessus du sol, branchés à un système électrique prévu pour cet usage. Une méthode un peu contraignante si vous avez des animaux, mais qui pourrait être une solution d’éloignement, et non irrévocable.
  4. Transformer leur habitat en un endroit déplaisant, voire inquiétant à vivre. Il existe une méthode qui consiste à mettre des cotons imbibés d’ammoniaque dans les trous (l’ammoniaque ne se vend plus en vente libre par contre). Mais il semble que l’urine de coyote soit le plus efficace tant que la pluie ne dérange pas le territoire établi. En aspergeant cette urine près de leur tanière, les marmottes déménagent. En souhaitant que cela ne soit pas près de chez vous (le périmètre de 100 pieds). Le plus étonnant est que l’urine d’un homme mâle serait aussi, sinon plus, efficace. Ça vaut le coup d’essayer non?

Piéger les marmottes : trois façons radicales!

Les marmottes sont gourmandes, rappelez-vous que leur but est d’engraisser pour l’hiver. Il devient aisé de les piéger par leur point faible avec des légumes à grignoter comme les carottes et la laitue ou des pommes, et il paraît que les bananes sont encore plus irrestibles. En plaçant un piège près de leur entrée, vous pourrez les capturer et les retourner très loin dans la nature, mettez des obstacles comme une rivière pour éviter leur retour au bercail, elles sont futées. Vous pouvez les guider avec des bûches pour suggérer un chemin à parcourir pour se rendre jusqu’au piège en acier no 2, qui permet de capturer les animaux en se refermant sur leurs pattes. D’autres pièges de type « Conibear 330 » peuvent s’avérer efficaces s’ils sont placés sur le chemin emprunté par la marmotte au-dessus de sa tanière, les « Conibear » sont faits pour les coincer lorsqu’elles passent sur le piège. N’oubliez pas de surveiller les pièges régulièrement pour ne pas laisser l’animal agoniser et en disposer sans cruauté

Faire des choix écologiques et respectueux

Vous aurez compris qu’un envahissement de marmottes n’est pas un problème à laisser s’envenimer. Il s’agit de rongeurs, dans la même famille que les rats, les écureuils et autres espèces nés pour ronger. Elles ont une taille considérable, et un appétit conséquent. Choisissez la méthode la moins dangereuse, et rappelez-vous que sous des apparences innocentes, ces petites bêtes vous tiendront tête, elles n’ont qu’un seul but : demeurer chez elles, bien à l’abri dans leur tanière! Soyez convaincus…enfin, plus qu’elles!

GROS PROBLÈMES DE PETITS MOUSTIQUES DANS LA COUR ARRIÈRE?

Les maringouins sont parmi nous ! Comment les repousser sur sa terrasse, autour de la piscine, en jardinant, etc.

Le temps d’un dîner dans votre abri moustiquaire, d’un apéro sur votre terrasse, d’une sieste dans votre nouveau hamac, d’un farniente au bord de la piscine? Nous ne sommes pas tous égaux devant les moustiques. Certains se font dévorer alors que leur voisin sera totalement épargné. Les moustiques ne sont ni racistes, ni féministes ou machistes ! Ce que l’on sait de manière certaine, c’est que la chaleur du corps humain attire les moustiques (30-37°C, c’est idéal pour un moustique).

Des solutions anti-moustiques selon les situations

Les solutions se déterminent au cas par cas, car tout dépend de votre jardin et de votre voisinage. Selon les insectes en cause, la lutte passe 3 grands types de moyens :

  1. Lutter en posant des pièges, faits maison ou achetés ;
  2. Lutter par des moyens répulsifs qui éloignent les insectes sans les tuer ;
  3. Lutter par des insecticides, qui détruisent les insectes.

Les produits répulsifs anti moustiques sont innombrables. Citons les plus efficaces :

  • Les insectifuges : Sprays, crèmes et gels pour le corps et les surfaces textiles: L’odeur dégagée par le principe actif des insectifuges repousse les insectes, et fait en sorte que ces derniers ne détectent plus le gaz carbonique dégagé par le corps humain. Les plus efficaces contiennent du DEET (recommandé par l’OMS ), par exemple le « OFF » qui est très efficace (ne pas utiliser chez l’enfant de moins de 10 ans et la femme enceinte).
  • Spirales anti moustiques : ces spirales se consument lentement en diffusant une légère odeur agréable qui repousse efficacement les moustiques. S’utilisent à l’extérieur comme à l’intérieur.
    Diffuseur anti moustiques électriques : se branche sur une prise électrique et diffuse un produit répulsif pendant 45 nuits environ. Peut se recharger ensuite. On utilise souvent la permétrine, un pesticide d’origine naturelle composé d’extraits de chrysanthème. Ces appareils fonctionnent très bien lorsqu’il n’y a pas de vent. Les vapeurs peuvent également être dangereuses à respirer si la pièce n’est pas bien aérée.
  • Bracelets et clips anti moustiques : à porter sur soi ou à poser le soir sur la table de nuit, à accrocher sur un berceau d’enfant, etc. Ces bracelets et clips sont imprégnés d’une lotion répulsive. Ils doivent être rechargés régulièrement.
  • Vaporisateurs de produits naturels éloignant les moustiques : à vaporiser sur vêtements, nappes, fauteuils, tente de camping…
  • Diffuseurs d’huiles essentielles et mélange d’huiles répulsives anti moustiques : huiles de lavandin, de neem (appelé aussi margousier), de géranium, de citronnelle, de citron, d’eucalyptus, de girofle… On peut aussi se frotter le corps avec quelques gouttes de ces huiles.
  • Le tue-insectes de Zappit ressemble à une raquette de tennis, mais le grillage est chargé d’électricité. Très efficace pour se débarrasser des insectes qui nous tournent autour et très abordable, mais on doit faire tout le travail soi-même.

Jacques Boisvert, microbiologiste à la retraite qui a travaillé à l’Université du Québec à Trois-Rivières, a passé en revue les différents moyens proposés pour se protéger contre les maringouins, lors d’une entrevue à Télé-Québec.

Voici les solutions peu, ou pas, du tout recommandé (selon Jacques Boisvert)

Appareils à ultrasons, qui génèrent des sons inaudibles pour l’homme, mais faisant fuir les moustiques. Dans le même ordre d’idée, vous pouvez télécharger un logiciel anti moustiques qui génère des ultrasons depuis votre ordinateur ! Mais inutile de dépenser argent et énergie avec cette application, elle est totalement inefficace : les femelles sont insensibles à ces vibrations. Il en va de même pour les électrocuteurs d’insectes qui utilisent lumière blanche ou ultraviolet. Ces appareils capturent moins de 5 % de moustiques et la lumière UV attire plutôt des insectes utiles comme des abeilles ou des papillons.

Appareils producteurs de CO2 (ou piège au propane) qui inhibent le sens de l’odorat : les moustiques ne repèrent plus leurs victimes! Par contre, il faut beaucoup de stimuli pour attirer la proie et l’appareil doit fonctionner en permanence pour qu’on remarque une diminution importante des moustiques sur son terrain, ce qui engendre des coûts importants en propane, sans compter les gaz à effet de serre.

Et pour vous reposer tranquille, l’idéal reste d’entourer d’un romantique moustiquaire imprégné d’insecticides, votre table à pique-nique, votre chaise préférée, votre lit (ou celui de votre enfant) Ce « baldaquin » créera une ambiance poétique à votre belle cour aménagée !

Si plus rien ne va, la seule option possible sera…un solarium climatisé 🙂

Conseils pratico-pratiques

  • La prévention demeure la meilleure arme. Commencez par éliminer tous les réservoirs extérieurs susceptibles de cultiver un site de reproduction. C’est le cas des réservoirs pour la récupération des eaux de pluie et de tous les récipients artificiels : cache-pots, jouets, soucoupes, poubelles… qui traînent dans votre cour arrière, votre prévention demeure encore la meilleure arme. Car dans votre cour arrière, votre piscine… Ce sont des lieux propices pour le développement des larves ;
  • Assurez-vous de ne pas sentir mauvais sans sentir trop bon, en gros, évitez les produits cosmétiques parfumés). La transpiration et les parfums attirent ces insectes ;
    Munissez-vous de lampes aux ampoules teintes en jaune ;
  • Placez plusieurs ventilateurs en votre direction.

Voir la partie 2 de 2 avec nos trucs et recettes de grand-mères contre les moustiques!

TRUCS ET RECETTES DE GRAND-MÈRE CONTRE LES MOUSTIQUES

Les moyens d’éloigner les moustiques avec les plantes

1. Posez sur les rebords de vos fenêtres, des balcons, sur la table…:

  • Une ou plusieurs plantes de basilique en pot;
  • Un ou plusieurs bols d’infusion de thé dans laquelle vous aurez pressé une gousse d’ail;
  • Une ou plusieurs oranges piquées de clous de girofle;
  • Des bouquets de géranium ou des géraniums en pot;
  • Des bouquets de menthe;

2. Versez un peu d’ammoniaque dans un récipient tous les soirs, à condition de ne pas le mettre à portée des enfants.

3. Vaporisez de l’essence de lavande sur vos ampoules électriques avant de les allumer.

Les répulsifs naturels antimoustiques basés sur les huiles essentielles

Diffusez ces huiles à l’aide d’un vaporisateur, d’un diffuseur ou sur une boule de coton placé près votre ameublement extérieur, ou vaporisez ces huiles sur le sol carrelé de votre terrasse.

Des huiles essentielles efficaces

Le répulsif naturel antimoustique le plus connu est l’huile essentielle de citronnelle, mais d’autres ont également la propriété de chasser les moustiques naturellement. Ce sont :

  • Huile essentielle Cymbopogon flexuosus (lemongrass)
  • Huile essentielle Eucalyptus citronné
  • Huile essentielle de Géranium
  • Huile essentielle de lavande
  • Huile essentielle d’ylang-ylang

Le spécialiste de la cosmétique naturelle et biologique, Julien Kaibeck, auteur du livre « Adoptez la slow cosmétique », recommande l’huile essentielle d’eucalyptus citronné réputée pour ses propriétés répulsives antimoustiques et anti-inflammatoires. Mais attention certaines huiles essentielles, par exemple l’huile essentielle de géranium, sont déconseillées aux femmes enceintes et aux enfants moins de 6 ans.

Mentionnons aussi, la nicotine, qui est aussi un excellent insecticide naturel. La fumée et le feu éloigneraient aussi les moustiques, mais non sans conséquences pour la santé des humains qui respirent cette fumée. Cette méthode ne devrait pas encourager l’habitude nocive de fumer.

Recettes de répulsifs antimoustiques à base d’huile essentielle pour adulte.

  • Mélange 1 : 2 gouttes d’huile végétale de Jojoba + 1 goutte d’huile essentielle de Citronnelle de Ceylan + 1 goutte d’huile essentielle de Géranium
  • Mélange 2 : Dans 100 ml d’huile végétale : 10 ml d’huile essentielle de citronnelle + 6 ml de bois de rose + 10 ml de géranium + 4 ml de girofle.
  • Voici une recette à base d’eucalyptus proposée sur Youtube

Un piège (insecticide) naturel lorsque la guerre est déclarée aux moustiques

Voici une recette naturelle qui tue les indésirables dans la cour arrière. Quand il faut ce il faut… naturelle certes, mais un remède qui n’est pas bien conforme aux principes de respect de la vie, puisque que cette recette tue certains moustiques nécessaires à la pollinisation, les abeilles par exemple. Il en revient à vous de juger si votre sieste tranquille dans le hamac, ou si les désagréments autour du foyer, de la piscine, ou dans le jardin, le justifient.

Concocter une mixture avec 20 cl d’eau, 50 grammes de sucre brun et 1 gramme de levure de bière. Faites chauffer l’eau avec le sucre, puis laissez refroidir le tout avant de le verser dans la partie basse d’une bouteille en plastique coupée en deux. Saupoudrez alors de la levure sans mélanger. Puis retournez le goulot de la bouteille coupée sur la partie basse du contenant rempli avec votre mixture. Enveloppez le tout de papier noir et placez le piège dans un endroit stratégique. Les moustiques seront attirés par les gaz provenant de la fermentation du sucre et seront piégés dans la bouteille. Ce mélange trompe les moustiques, car cela simule le CO2 qui s’échappe de notre corps.Voir une vidéo démonstrative et explicative.

Comment éviter les piqûres de moustique ou comment mettre toutes les chances de votre côté de manière naturelle?

  • Massez les zones découvertes de votre corps avec du jus de citron;
  • Équipez vos fenêtres et votre lit extérieur de moustiquaires;
  • Habillez-vous surtout en soirée, avec des vêtements amples, couvrant les bras, les chevilles et les pieds, zones du corps bien fournies en bactéries;
  • Évitez les vêtements collants ou moulants puisque 40 % des piqûres de moustiques s’effectuent à travers les vêtements;
  • Limitez l’usage du parfum, des savons ou des crèmes trop parfumés;
  • Talquez-vous le corps avec un talc sans parfum, les odeurs de transpiration attirent les moustiques;
  • Prenez une douche avant de vous coucher, pour chasser ces odeurs de festin…

Comment apaiser la douleur de la piqûre de moustique ?

Des remèdes simples contre la démangeaison infernale :

  • Ne grattez pas la piqûre de moustique, même si la démangeaison est importante afin d’éviter les possibles lésions;
  • Appliquez une compresse d’eau glacée;
  • Appliquez une compresse imbibée de vinaigre blanc;
  • Massez le bouton avec 2 gouttes d’huile essentielle de lavande;
  • Utilisez une crème antiseptique;
  • Appliquez sur la piqûre un sachet de thé mouillé. L’affaire sera « thérrifique »!

Consultez ici la partie 1 de 2 intitulée : Gros problèmes de petits moustiques dans la cour arrière ?

UN JARDIN URBAIN DANS LA COUR ARRIÈRE, AVANT OU SUR LE TOIT?

Nous sommes tous concernés par la qualité de la nourriture que nous mangeons. Entre OMG, pesticides et le prix élevé des produits biologiques, nous comprenons bien pourquoi l’attrait des jardins de ville. Toute une génération née dans le confort et la connectivité s’éveille aux vertus du jardinage urbain. Le défi est souvent le manque d’espace, et voilà que des idées innovatrices peuvent changer les choses.

Dans cet article nous parlons :

  1. De l’espace à choisir
  2. De la méthode d’aménagement à employer
  3. De l’entretien requis
  4. Des avantages à cultiver son propre jardin

Choisir le bon espace en milieu urbain : le 1er défi!

Vous avez un petit terrain en avant, ou une cour arrière qui a de l’espace perdu bien éclairé? Voilà bien un indice que vous avez peut-être déjà l’endroit idéal pour cultiver votre nouveau jardin. En fait, l’espace requis commence avec aussi peu que des boîtes de 6′ x 4′ et de 8″ de hauteur. Calculer le nombre de cadrages de cette grandeur vous pourriez installer dans vos espaces libres. Planifiez des allées d’au moins 18 à 24 pouces pour circuler entre les boîtes, et vous pourrez déterminer le lieu idéal.

Pour l’avant de la maison en ville, l’avantage est double, plus nécessaire de tondre la pelouse, ou de toiletter le terrain. Bien sûr, vous devrez prendre soin de votre jardin, ou confier cette tâche en sous-traitance, mais vos voisins seront ravis de remplacer la vue de votre terrain abandonné, ou négligé, par vos boîtes de légumes biologiques. En plus, c’est esthétique. Pour l’arrière de votre maison, prévoyez les heures d’ensoleillement. Les jardins ont besoin de la lumière du soleil durant tout le jour. Si vous avez un toit-terrasse, le projet de créer un jardin est d’autant plus possible, car le plein jour est généralement l’atout principal d’un toit.

L’aménagement d’un jardin de ville en toute simplicité

Vous êtes prêt à construire les bases de votre jardin urbain? Sachez que vos habiletés manuelles seront un peu sollicitées, mais c’est très simple.

  • Coupez d’abord des planches de bois de 6 pieds et de 4 pieds et 8″ de largeur (2 longueurs par boîte) ou variez les grandeurs de boîtes.
  • Clouez ou vissez les planches pour fabriquer des cadrages sans fond
  • Installez les boîtes sans fond sur le terrain à l’endroit où vous souhaitez en prévoyant l’espace entre chaque boîte
  • Tapissez les fonds de boîtes avec du carton ainsi que les allées (le but étant de faire disparaître la pelouse).
  • Remplissez avec du compost et de la terre à jardin jusqu’au bord
  • Plantez vos semis idéalement déjà germés
  • Arrosez et faire un 1er traitement d’engrais

Vous voilà déjà l’envie de votre voisinage. Il est fort à parier que vous engendrerez un mouvement de jardinage urbain.

L’entretien de votre jardin : un pouce vert en devenir

Bien sûr, le jardinage requiert un peu d’amour et de soins. Mais la nature sait très bien faire aussi. Selon la quantité d’eau de pluie naturelle tombée durant le jour, ou la semaine, assurez-vous que vos bacs sont assez humides. Arrachez les mauvaises herbes, ou déléguez l’entretien, mais de grâce mettez les chances de votre côté pour récolter vos fruits et légumes.

Les avantages d’un potager urbain

Voir pousser les légumes que nous mangeons leur donne un goût franchement meilleur, et un attrait franchement rassurant. C’est la traçabilité ultime.
La satisfaction du travail accompli est aussi un sentiment qui s’est perdu au fil du temps. Pour nos ancêtres, et de nombreuses familles dans le monde, seuls les aliments qui avaient été produits par la terre et leur labeur pouvaient les nourrir. Ce sentiment est extraordinaire, et une fois vécu, il rend accroc.
Vous réduirez votre panier d’épicerie, vous mangerez mieux, vous aurez probablement de quoi faire plaisir à des amis avec vos surplus, et vous économiserez sur votre entretien paysager si vous avez choisi la devanture de votre maison.
Franchement la culture revue et corrigée à la mode urbaine, c’est une bonne façon de reconsidérer l’aménagement paysager de sa maison, en avant, en arrière ou sur le toit. v

CET ÉTÉ, JE FERAI UN JARDIN…

Quiconque ayant entendu cette chanson, s’est assurément posé cette question un jour. Moi, est-ce que je ferais un jardin? Sinon, voilà une belle occasion d’y répondre une fois pour toutes. Pour certains, la réponse vient vite et dès qu’un instant printanier se profile, les voilà déjà en mode planification! Que la culture soit à petite ou à grande échelle, les adeptes sont nombreux.

Cultiver l’estime de soi en jardinant

Pas surprenant quand on pense aux nombreuses vertus du jardinage. Tous les jardiniers ont un point en commun, ils sont fiers! En effet, le jardinage augmente l’estime de soi. Quand on fait pousser quelque chose, on sent qu’on accomplit quelque chose de magique, et on le partage cet accomplissement. Vous connaissez sans doute un de vos proches qui prend des photos des tomates de son potager, ou d’une fleur de son balcon, pour les publier sur Facebook? Aujourd’hui, si on se dit qu’on n’a pas le pouce vert, on ne peut quand même pas nier le besoin d’un peu plus d’estime de soi, et de s’exprimer à travers la beauté de la nature.

Alors, pourquoi ne pas tenter l’expérience en devenant apprenti jardinier?

Pas besoin d’avoir un titre, ni un rang, pour jardiner. N’importe qui peut le faire. Pas besoin d’une terre de 100 acres non plus. Un pot ou une boîte à fleurs, c’est tout ! Pour les plus ambitieux, ou pragmatique, un potager pourrait aussi être une solution comestible.

On commence?

Premièrement, détendez-vous, on ne fait que visualiser. Il faut déterminer où on fera naître cette fierté nouvelle. Sortez le nez dehors, prenez un café, un verre de jus, admirez ce qui vous entoure et trouvez le petit espace que vous voulez utiliser. Faites-le le matin. Ça donne un meilleur aperçu de la lumière du soleil et de la façon qu’il se déplace chaque jour. Rien ne sert de planifier dans la démesure. Le simple fait de faire pousser une seule chose est assez pour créer l’effet d’une meilleure vision de soi-même. Si vous êtes déjà convaincus, allez-y avec un peu plus, mais le processus positif est enclenché. Vous vivez en ville avec peu d’espace? Regardez les idées du jardinage urbain!

Choisissez les plants en fonction de vos goûts, de leurs couleurs, de leurs formes. Favorisez les plans adaptés à la luminosité de votre espace. En général, les plantes aiment le soleil. Un peu, beaucoup, passionnément… ça dépend d’elles ! Lisez le pictogramme sur l’étiquette ou demandez conseil, ou suivez DécoPatio dans la section jardinage.

Voici quelques étapes faciles pour réaliser votre premier jardin

1. Les plantes ont besoin d’eau, pas d’être noyées:

Il faut donc voir à irriguer le sol. En pot ou en boîte, on s’assure qu’il y ait un trou qui laissera s’écouler l’eau en trop. On peut aussi mettre quelques roches au fond du pot ou de la boîte. Dans le sol, nous avons moins à nous préoccuper de cet aspect.

2. La terre:

La terre c’est dense, il faut l’alléger un peu. Il y a des mélanges en sacs déjà tout préparé. Détendez-vous encore une fois. Videz une partie de terre mélangée pour couvrir un peu plus que le 2/3 de la hauteur de pot ou de la boîte.

3. Planter un plant:

  • Faites un petit trou (un creux) dans la terre.
  • Dégagez le plan de la caissette ou du petit contenant de plastique.
  • Versez un peu d’eau dans le trou que vous avez façonné dans la terre.
  • Placez le plan dans le trou. Aidez un peu les racines à prendre leurs places dans leur nouvel habitat. Ajoutez un peu de terre.
  • Pressez la nouvelle terre pour bien assoir le plan.
  • La tige des plans ne doit pas être étouffée. Il y a souvent un repère. Un genre de petite bosse entre les racines et la tige.
  • Arrosez légèrement à nouveau votre nouvelle plantation

4. L’entretien:

  • Arrosez le matin ou le soir. Idéalement la terre doit être humide pas mouillée. Évitez d’arroser au grand soleil.
  • Enlevez les feuilles et les fleurs fanées régulièrement. Un peu d’engrais, une fois semaine, mais ce n’est pas absolument nécessaire.
  • Voilà, le tour est joué. Pas plus compliqué que ça de se donner une estime de soi.
  • Une fleur, un plant, un arbuste ou un arbre vous rendra fier. Fier d’avoir au moins essayé !

Alors, ferez-vous un jardin cet été?

METTEZ DU PRINTEMPS DANS VOTRE HIVER : DES SEMIS À FAIRE DÈS JANVIER.

Déjà direz-vous? Bien sûr, voici ce que DécoPatio propose pour ensoleiller votre hiver.

Vous sentez la déprime de janvier, le retour des fêtes un peu lourd avec ces journées froides, et courtes qui semblent pourtant durer une éternité. Vous rêvez de verdure, l’idée même d’un voyage dans le sud commence à sérieusement vous turlupiner? Bienvenu dans le mois connu comme le plus déprimant, le 3e lundi de janvier étant même dorénavant baptisé : le « Blues Monday ». C’est dire que personne n’y échappe… sauf peut-être les passionnés du jardinage et de la vie à l’extérieur de la communauté de DécoPatio.

Des semences en pots à l’intérieur : quelques idées.

Les légumes tels que poireaux, piments, poivrons, aubergines et oignons blancs peuvent être semés en pot dans la chaleur de la maison. Certains sont à germer, comme les poireaux, mais vous serez fin prêt à les transplanter dès la mi-mai (ou à 20 à 25°C) dans votre beau jardin. Un potager qui prendra un peu d’avance pour le plaisir de votre table gourmande. En prime, chaque jour vous apportera une joie immense, comme une horloge annonçant le printemps. D’ailleurs, vous pouvez consulter, l’article sur les bienfaits de jardiner.

Vous pourriez également apprécier le chou-fleur, et les laitues d’hiver pourraient bien vous donner une récolte avant le printemps si vous avez l’espace requis, et un endroit bien ensoleillé pour les faire croître.

Des semis pour les variétés précoces avec des graines sous abri

Les épinards peuvent être très résistants au froid, si vous les placez sous abris au potager (serre), vous pourriez déjà les mettre directement dans le potager. La laitue de printemps, les fèves, les pois, et les carottes sont potentiellement de bons candidats également. Du moins, à l’intérieur vous aurez d’excellents résultats en décompactant votre terre avant les semis.

Vous avez la passion du jardinage, vous aimeriez la partager avec nos lecteurs? Écrivez-nous, nous cherchons des passionnés comme vous. Surtout, si vous êtes marchand, et que vous aimeriez vous inscrire dans notre annuaire, vous êtes attendus par ici, et ce, gratuitement.

N’oubliez pas, il y a aussi les fines herbes, les fleurs et bien d’autres semis pour égayer votre hiver dans l’attente du printemps.

Que l’hiver soit fertile en petits bonheurs tout simples, comme le jardinage!

AGRICULTURE EN SERRE SANS CHAUFFAGE EN PLEIN HIVER EN AMÉRIQUE DU NORD

En février, la plupart des jardins sont recouverts d’une couche de neige, mais ce n’est pas le cas pour Jonathan Bates du Massachusetts. Il nous fait visiter son « eco-shelter » qui, grâce à une bonne isolation et une importante masse thermique, sa serre passive maintient une température positive pendant pratiquement tout l’hiver ce qui lui permet d’y cultiver toutes sortes de légumes tout au long de l’année!

AGRICULTURE EN SERRE SANS CHAUFFAGE EN PLEIN HIVER AU MASSACHUSETTS – YOUTUBE
Jonathan Bates est mieux connu pour la forêt comestible que son collègue Eric Toensmeier et lui ont planté sur leur terrain urbain d’un dixième d’acre à Holy…

RESTONS EN CONTACT

NOUS JOINDRE